Avant d’afficher la moindre page, il faut un socle : des comptes sûrs, une base de données qui tient chaque client à part, un hébergement que l’on connaît et des sauvegardes que l’on sait restaurer. C’est le travail de ces premières semaines.
Un compte pour tous nos produits
Un compte Zenit sert pour tous nos outils, Arko compris. Les écrans de connexion sont les nôtres, et le service qui garde les mots de passe tourne sur nos propres serveurs. Les mots de passe ne sont jamais stockés en clair, la double authentification est disponible dès l’ouverture du compte, et les sessions sont tenues par le serveur : le navigateur ne garde qu’un cookie sécurisé.
Chaque organisation chez elle
Les données vivent dans une base PostgreSQL. Chaque organisation n’y voit que les siennes, et la règle est appliquée par la base elle-même, ligne par ligne, en plus des contrôles de l’application. Une erreur dans un écran ne suffit donc pas à montrer les données d’un autre client.
Sauvegarder, et vérifier qu’on sait restaurer
La base est archivée en continu et copiée chaque nuit. Les copies sont chiffrées avant de quitter nos serveurs. Une sauvegarde ne vaut que si on sait la remettre en service : nous faisons des exercices de restauration complets, et nous notons le résultat de chacun.
Pourquoi commencer par là
Rien de tout cela ne se voit. C’est pourtant ce qui décide si un service tient dans la durée, et c’est bien plus difficile à rattraper après coup qu’à faire au départ.